• Cap vers le Nord Ouest du 15 au 30 mars 2015

    Venir à San Miguel de Allende

    Cliquez ICI pour voir le trajet

     

    Venir à San Miguel de Allende, ce n’est pas pour faire uniquement de la confiture…(Le Trotteur est passé maitre confiturier tant la confiture est bonne), c’est surtout pour visiter, même sous le parapluie, la ville classée « Monument National » depuis 1926. San Miguel de Allende est une ville hautement touristique, restaurants, magasins de souvenirs (toujours de bon goût) se touchent, mais son élégance, fait oublier ce côté mercantile. Toutes les rues sont pavées, les maisons bien préservées, déambuler dans cette ambiance plait aux Trotteurs. C’est par la Parroquia sur la place principale qu’ils vont commencer, œuvre d’un maitre maçon autodidacte qui s’est inspiré de cartes postales d’églises Françaises ;

     

    lui faisant face la maison natale d’Ignacio Allende héros de l’indépendance ;

     

    continuant à arpenter les rues, toujours des églises, de belles demeures.

                                   

                               

    Il manque quand même le soleil…, ils trouvent de moins en moins d’intérêt d’entrer dans les églises, les intérieurs sont un peu décevants. Ils ne s’attarderont pas trop…

    Ils filent vers Queretaro capitale du même état. Encore une grande ville (plus de 800000 habitants) et une banlieue industrielle qui n’en finit pas de s’étirer. Le centre-ville est inscrit au patrimoine mondial. Cette fois, ils n’auront pas à se demander s’ils entrent ou pas, les églises sont fermées. Ils se contenteront de se promener, le nez en l’air, ils n’auront pas le loisir de trop s’attarder sur les nombreuses et sympathiques places que compte la ville, la faute à…la pluie.

                         

                                 

    Ils arrivent à la nuit tombante à Guanajuato, Guanajuato capitale de l’état du même nom, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial. C’est ici que le Trotteur a rendez-vous.

    Pour rejoindre la ville, petit en voyage en bus, juste 9 kilomètres, pendant lesquels la Trotteuse se demanda si les vitres n’allaient pas se décrocher tant elles bougeaient dangereusement !!! Le terminal est au chœur du centre-ville, dès les premiers pas ils sont envoutés par son charme ; des ruelles aux maisons colorées, des places cachées sous un épais manteau de verdure, des rues tantôt à l’air libre tantôt souterraines

     

    (Casita, comment aurais tu pu passer). Leur flânerie les amène devant la maison natale, transformée en musée, de Diego Rivera.

                                                    

    Au fil de l’exposition ils découvrent tous les aspects de l’œuvre du peintre depuis son entrée à l’école des Beaux-Arts à l’âge de 10 ans, les influences impressionnistes, cubistes, école flamande, pendant son voyage en Europe, pour finir par Diego le muraliste, exprimant ainsi son militantisme. Ils continuent sur le même trottoir à quelques encablures, une immense bâtisse blanche, l’Université, de style mauresque,

     

     

    et juste séparée par une maison, la monumentale église de la Compagnie de Jésus à la façade en pierre rose, que de richesse !!!

    Un funiculaire permet accéder au monument à la gloire de Pipila, (mineur indigène qui prit d’assaut l’ancien grenier) et en même temps d’avoir une vue superbe sur la ville, lovée dans un ravin, et dont certains quartiers montent à l’assaut des collines. C’est maintenant que le Trotteur a son rendez-vous ; comment retrouver dans ce fouillis de couleurs, le petit coin, pris en photo par un voyageur, qui lui a servi de modèle à l’atelier de Saint Jean. Ses yeux avaient tellement étudié les formes, les couleurs… qu’ils n’ont pas mis de temps à l’identifier.

    c'est ICI !!!!

     

    Le Trotteur mitraille ainsi il pourra continuer d’agrandir sa galerie au retour, sa première toile est bien conforme à la réalité. Ils sont restés là, à saisir le moment où, les rayons de soleil se frayant un passage entre les nuages, lançaient à la manière d’un éclairagiste, un coup de projecteur sur ce bel amphithéâtre.

                            

                       j'ai le même à la maison     

    Puis la balade a continué, passant par des petites rues et charmantes places,

                            

    le jardin de la Union complètement caché sous les arbres,

    le Théâtre Juarez,

    l’église San Diego sa voisine, 

    et encore des églises, le marché Hidalgo immense. Il était temps de reprendre le bus, pour rejoindre Casita, cette fois ce n’étaient plus les vitres qui tremblaient, mais le grincement des amortisseurs sur les « topes ». Le lendemain ils repartent toujours en bus. Ils ont décidé d’aller jusqu’à Valenciana. A l’ère coloniale Guanajuato s’imposait comme l’une des principales villes productrices d’argent au monde. Les mines connurent une existence chaotique, tantôt ouvertes tantôt fermées, aujourd’hui seulement 3 sur 27 puits sont exploités. La descente dans la mine n’avait rien de comparable avec celle de la mine de Potosi (Bolivie) ; juste à côté l’église de San Cayetano. Cette fois ils n’ont pas regretté d’entrer, trois retables en or, mais un coup de plumeau y ferait du bien...

                           

    Enfin pour terminer ce bref séjour, ils passeront par le musée Iconographique de Don Quichotte entièrement consacré à Don Quichotte, étonnant mais pas lassant.

                             

     

     Et comme toujours, Dieu est toujours présent, intéressé ou pas selon le cas.

                                                  

    Leur route passe par Leon (plus d’un million d’habitants) capitale de la chaussure.

    Le recyclage des bouteilles plastique est très organisé

                        

    Ils n’ont pas besoin de chaussures ils ne feront que la contourner. Le Trotteur ne regarde plus la montre c’est l’estomac qui gère les heures des repas… A l’entrée d’une petite ville, arrêt à une cantine de bord de route. Les plats sont appétissants…mais qu’est-ce donc cette viande qu’ils sont en train de manger ? L’aspect serait celui du plat de côte mais pas le goût. La Trotteuse pose la question, mais tous les deux ne comprennent pas la réponse, alors ils passent tous les animaux en revue, c’est toujours non, non... puis une illumination, de l’âne. Ils sont en train de se régaler avec de la viande d’âne…la Trotteuse pose la fourchette, l’appétit coupé mais c’est tellement bon qu’il revient…Effectivement ils verront la banderole. Si elle veut aller en Asie il faudra bien qu’elle s’habitue, sauf à devenir végétarienne.Rectificatif notre consultante en Espagnol nous signale que "borrego" veut dire mouton, nous voilà rassurés sur le sort de ces pauvres ânes!

                           

    Sur la route, un atelier de couture, robes des 15 ans

                                             

    Encore une grande ville au programme Aguascalientes (plus de 800000 habitants) un bivouac très agréable et surtout un bon point WIFI qui leur permet de faire la mise à jour du blog dans la « maison » c’est tellement mieux. Rien de très exceptionnel au centre-ville si ce n’est une activité économique intense.

                                             

    Une fois de plus les magasins se touchent, en particulier ceux consacrés aux cérémonies, baptêmes, communions, mariages et fêtes des 15 ans, une tradition bien implantée en Amérique Latine.

                                           

    Sous un chapiteau les 34 écoles de danse font à tour de rôle une exhibition de style complètement différent :

                         

                         

    et sur la même place trône le Palacio de Gobierno du XVIII siècle, avec à l’intérieur des peintures murales éblouissantes.

                                             

                                             

    Ils pensaient en avoir pris plein les mirettes avec les sites aztèques…mais voilà ils replongent mais cette fois d’une manière assez exceptionnelle…

     

    La route qui doit les amener à Zacatecas passe par La Quemada, site en pleine nature, bivouac alors en pleine nature, tous seuls, interdiction de rentrer sur le site pour y passer la nuit. Il y avait bien longtemps que cela ne leur était pas arrivé…Dans la nuit il y aura bien un bruit mais de quel animal ? Ils apprendront plus tard que le bruit était certainement celui de coyotes. Puis le braiment d’un âne finira-t-il dans une assiette celui-ci ? 6 heures du matin une voiture, puis une seconde, une troisième….La curiosité les fait sortir du lit et que voient-ils ? plein de monde et beaucoup de personnes habillées en blanc !!! Le Trotteur va aux nouvelles c’est une association gnostique et anthropologique qui vient célébrer le 22 mars à La Quemada lieu sacré. Et voilà nos deux Trotteurs embringués dans un rituel fait de prières au dieu Quetzalcoalt, de salut au soleil (caché sous les nuages) aux quatre points cardinaux, de borborygmes incompréhensibles, de moments de concentration, de prières dites en quelle langue ? par un officiant, et le tout entrecoupé de prêches, et parfumé d’encens. Le Trotteur peu enclin à ce genre « d’exercice » commence à avoir froid, la Trotteuse, se replongeant dans un mélange de qi gong, sophro, suit le mouvement…Au bout d’une heure et demi, pause…ils s’éclipsent et rentrent pour déjeuner. Pendant ce temps d’autres « pèlerins » se joignent au groupe, tout le monde attend que le site ouvre les portes. Ce rituel les a tellement intrigués qu’à la première connexion internet ils ont recherché les explications. La gnose remonte au début de la chrétienté, un gourou l’a remise au gout du jour au XX siècle au Mexique si vous voulez en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sama%C3%ABl_Aun_Weor

    Lorsqu’ils arrivent sur le site de grandes murailles accrochées à la colline, les surprennent à gauche, et à droite la salle des colonnes, 11 de 5 mètres de haut,

     

    Traversant le jeu de pelote, c’est la pyramide Votiva élégante et très particulière de par la forte inclinaison de ses talus :

     

    Puis empruntant le Grand escalier solaire (plus de 20 mètres de hauteur), ils débouchent sur la place des maitres, à côté « el cuartel » les habitations. En même temps qu’eux les pèlerins montent faisant à certains endroits des incantations et écoutant en silence le prêche. Le Trotteur ne s’attarde pas, il en a eu sa dose le matin. Ils pensaient que la visite se limitait à cette colline, que nenni, le chemin continue et les pèlerins aussi. Le chemin passe à travers des « forêts » de nopals, puis descend, remonte, pour atteindre la citadelle :

     Pour plus d'images...

    Dernière étape pour les fidèles incantations et prêche une fois de plus. Ils emprunteront pour redescendre le chemin pavé qui ramène à la salle des colonnes. Les Trotteurs eux, feront le retour par le même sentier qu’à l’aller.

     

    C’est en fait 3 heures qu’ils vont passer sur la Quemada un regret le musée « cerrado » pour cause de travaux. Les origines de La Quemada sont encore mystérieuses ce pourrait être un lieu utilisé par les ancêtres « Mexicanos » ou une des cités construites par les Aztèques lors de leur pérégrination vers Mexico (entre 450 à 1100) détruite par un immense incendie.

    50 kilomètres de route, et les revoilà plongés dans une grande ville, Zacatecas, dite la ville rose, insérée entre 2 collines. Au programme encore quelques églises, mais surtout le musée Pedro Coronel, qui abrite une remarquable collection d’art du monde entier.

    Ils arrivent devant le musée « cerrado » pour cause de travaux une fois de plus…ils sont déçus très déçus même, ils peuvent quand même voir de beaux retables dans l’église voisine San Domingo. Continuant par la place de Armas, ils atteignent la Cathédrale avec sa façade en pierre rose, (très difficile à prendre en photo) ils se perdent dans les rues, passent par le marché, où une fois de plus la cuisine locale tiens ses promesses. Ils vont sillonner les rues qui montent, descendent faisant quelques photos au passage, à la recherche de…. un convertisseur, ils ne le trouveront pas, mais ils rentreront bien fatigués.

                   San Domingo   Cathedrale la façade   Cathedrale sur le côté

                        

    Petit détour par Chalchituites pour le site Alta Vista avant de se poser à Durango.

    Sur la route

                      Où est le cireur de chaussures?  

    Ce site fut découvert début du XX siècle mais a connu quelques malheureuses péripéties quant aux investigations qui réellement ont commencé dans les années 60.

    Le guide (gratuit !!!) qui les accompagne met l’accent plus particulièrement sur l’aspect astronomie insistant particulièrement sur la position du soleil en rapport avec la montagne et le positionnement des constructions.

                      Le serpent   Buren s'en serait il inspiré ?  

    Cette fois le bivouac sera autorisé par l’administration du site, toujours en pleine nature avec encore les cris des coyotes et ceux d’un âne en bruit de fond…

    Casita est bien positionnée pour permettre aux Trotteurs de voir le lever du soleil depuis le lit, hélas, ils n’avaient pas prévu les nuages…

    La route vers Durango est sans intérêt particulier.

    La rencontre avec la maman de Gema, Carmen, est chaleureuse, qui aurait pu penser l’inverse ? Certainement pas eux. Les 3 semaines passées avec Gema et Jean François dans l’espace réduit de Casita, après avoir discuté ½ heure sur un parking, sont toujours bien ancrées dans leurs cœurs. La maison de Carmen est la maison familiale, où enfants, petits-enfants, arrière-petit-fils se retrouvent un court ou long moment. Les Trotteurs ne dérogeront pas à la règle, Carmen les régalera tous les jours de sa cuisine, et le soir rentreront à la « maison » garée juste en face. Durango, capitale de l’Etat de Durango, est la ville la plus importante du Nord du Mexique (plus de 500000 habitants). Empruntant le "Corredor Constitución", voie piétonne très agréable, ils atteignent la place « de armas » dominée par la Cathédrale.

                            

                                            

    Etonnant de voir ce centre-ville, si tranquille, pas de coups de klaxons intempestifs, beaucoup de jeunes sur la place et dans les rues avoisinantes, une impression de quiétude les envahit, et la visite au point d’information touristique va amplifier cette impression. Ils seront excessivement bien reçus et repartiront avec une foule de renseignements. Remontant vers la maison de Carmen, ils feront un arrêt dans un atelier artisanal de piñatas.

                                 

    Durango doit aussi sa renommée internationale à l'industrie cinématographique mexicaine et américaine car depuis les années 50 du siècle dernier ses paysages désertiques entourés de collines et de montagnes ont servi de décor, aux "westerns" des studios d'Hollywood ainsi qu'aux classiques du cinéma mexicain produits durant l'époque connue sous le nom de "Época de Oro del Cine Mexicano". La visite de ces décors n’a rien à voir avec celle qu’ils avaient faite en Espagne à Tabernas, avec Maxime et Romain.

                                                 

                                                 

                                                 

                                                         Acteurs dans plusieurs films

                                                 

    Merci Carmen pour ton accueil  une promesse est faite, nous reviendrons, c’est sûr.

     

    Ils ont repéré sur la carte, dans la sierra madre, un canyon qui devrait être accessible…pour cela ils quittent la route principale. Si les premiers kilomètres se font facilement, route asphaltée, les suivants, 60, c’est autre chose.

                     Fiers sur leurs montures    

    Des trous, un peu, beaucoup, pas du tout… bouchés, à droite à gauche, au milieu qui se voient de loin ou…au dernier moment…et pour arriver dans un village perdu dans cette immense forêt, village du bout du monde, et pas de canyon accessible…

                                            

    Se penchant sur la carte, ils trouvent une autre piste qui éviterait de se taper à nouveau ce gymkhana. Renseignements pris à l’épicerie, il est dangereux de passer par cette piste, tant à cause de son état que par les rencontres qu’ils pourraient faire. Ici aussi ils croisent des personnes qui sont censées boucher les trous…sauf qu’elles se lèvent non pas pour Danette, mais dès que le bruit d’un moteur se fait entendre, s’armant d’une pelle, réclamant au passage une « propina ». Le lendemain, c’est la Trotteuse qui s’y colle, mais cette fois sous le soleil.

                                            

                                            

    Ils ne quitteront plus la route principale, juste pour aller dans un centre de loisirs, manière de prendre un peu l’air (ils sont depuis leur départ de Mexico entre 2000 et 2500 mètres d’altitude), de se balader…et de tester le nouveau Nikon !!!

                                            

                                                      

    Ils vont poursuivre jusqu’à Mazatlan cette route « libre » c’est-à-dire gratuite, sinueuse à souhait, inutile de compter les virages ils sont si nombreux, mais offrant de beaux panoramas.

                                           

                                           

    Ils perdent de l’altitude et gagnent des degrés…35° affichés, des immeubles, de la circulation…ils arrivent à Mazatlan surnommée la perle du Pacifique. Ils ne savent pas encore quand ils vont passer en Basse Californie...

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  • Commentaires

    1
    philippe
    Jeudi 2 Avril 2015 à 08:12
    Bon anniversaire !
    2
    lacrampe
    Jeudi 2 Avril 2015 à 18:21

    encore beaucoup d'images colorées, des endroits calmes et tranquilles et des amoncellements de maisons genre châteaux de cartes.Quel immense pays ce  Mexique avant d'en avoir fait le tour!

    Vous dites que vous avez mangé de l'âne  mais la réclame " borrego" ça veut dire mouton. peu importe si c'était bon.

    Ici la routine quotidienne avec des petits ennuis de santé dus à l'age ,il faut faire avec.

    Nous allons passer Pâques chez  Bruno puis vers la mi-avril les enfants viendront en vacances de printemps.

    Hasta pronto!

    Michèle

    3
    journaliste amateur
    Vendredi 3 Avril 2015 à 08:39

    je ne m'imaginais pas que les paysages du Mexique étaient aussi variés. Grace à vous, nous allons être des spécialistes de l'amérique du sud.

    Bravo, vous avez réussi tous les deux à vous retrouver, à Maras et à Guanajuato, en face des tableaux que vous aviez choisi de peindre à l'atelier de saint etienne. Vous n'avez pas été déçus: le résultat est très proche de la réalité.

    Bises

    4
    odile de Blois
    Vendredi 3 Avril 2015 à 16:27

    Vous n'avez pas le temps de vous ennuyer! même quand les églises sont fermées il y a tant à voir!

    Heureusement que vous écrivez, vous ne pourriez pas vous souvenir de tout!

    Joyeuses Paques! ou Pascuas Floridas, ainsi naquit la Floride!

    Bises

     

     

    5
    bobet mart
    Samedi 4 Avril 2015 à 08:58

    nous revenons sur votre blog après être rentrés d'un petit circuit au rajasthan sans le camping car !!

    bravo encore pour votre voyage et merci pour les photos et commentaires.

    la ville de san miguel de allende est superbe et vous avez fait de belles rencontres.

    à bientôt la suite de votre reportage et soyez prudents ..

    6
    Famille Land Rover
    Samedi 4 Avril 2015 à 12:03

    Coucou les trotteurs !

    Super votre parcours. On a adoré les mêmes choses que vous, sauf que nous, on a eu droit au soleil quand on y est passé... Eh oui, à cette époque là, c'est nous qui étions bien au chaud !! Gardez-nous quelques pots de confiture, ça nous manque cruellement. Plein de bises à tous les deux. A bientôt. (Hugo confirme : la confiture à la mangue d'Anne-Marie, c'est bon !!).

    7
    antton
    Samedi 4 Avril 2015 à 17:46

    J ai bien reconnu le tableau de Gabriel je n aurai pas pensé voir le vrai paysage chapeau !!!!!

    encore de nouvelles aventures de beaux paysages de pays que je connais peu.....j aurai aimé êtr avec vous

    à la fête du Dieu quetzalcoat ........bientôt l Amérique une autre civilisation    Bises

     

    8
    Alain- Monique
    Lundi 6 Avril 2015 à 19:30

    Encore de beaux paysages et de belles images toujours agrémentées de commentaires sympas-

    9
    Amiitiés
    Mardi 7 Avril 2015 à 15:21

    Le Mexique donne envie de le visiter au travers de vos photos et de vos images.

    10
    Mardi 7 Avril 2015 à 20:10

    Bonjour Amitiés,

    Merci pour ton commentaire, eh oui le Mexique est fabuleux

    Anne Marie

    11
    nicodesbois
    Jeudi 9 Avril 2015 à 14:05

    Waouh ! Quel article, bravo, toujours autant de richesses sur votre parcours. Bonne continuation. Bises villemachoises.

     

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