• De Sucre à Potosi du 22 au 30 avril

    La route les mène  sur les Hauts plateaux du centre...

     

    De Sucre à Potosi

     

    La route les mène  sur les Hauts plateaux du centre, au cœur de la nation Bolivienne.

    Des cultures de toute part, les couleurs passant du vert au jaune  de l’orge suivant son degré de maturité, des petites montagnes, une belle route bien asphaltée, tout pour les ravir.

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    Ils feront une pause à Tarabuco hélas pour eux ce n’est pas le bon jour. Le village est endormi, les habitants avec. Trois femmes assises sur le rebord de la fontaine, mettent le fil en bobine. Leurs doigts sont de la même couleur que le fil. L’une d’elle tend le fil à la Trotteuse…mais sa maladresse déclenchera des petits rires aigus… Des petits groupes attendent sur le trottoir le bus, ils dévisagent ces touristes… Ils tentent de manger à l’unique restaurant ; que des hommes attablés, et dans le silence… Ils iront se faire cuire des œufs dans Casita. Tarabuco, village essentiellement indien,  est réputé  pour son textile vendu sur le  marché du dimanche

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    Ils sont montés à 3200 mètres d’altitude, maintenant ils vont redescendre à 2750 à Sucre.

     

    De Sucre à Potosi

     

    Tout de suite ils se retrouvent dans le cœur historique, place « 25 de Mayo » il est urgent de trouver un stationnement pour Casita. Même si la circulation n’est pas dense, c’est toujours plus que celle qu’ils ont eu sur la route. Une indication donnée par un agent faisant la circulation, les voilà dans une rue pleine de voitures, de piétons, cela fourmille quel changement !!! La chance est sur leur chemin, à moins de 5 minutes du centre, ils trouvent un emplacement, gardé nuit et jour…

    Ils partent à la découverte de celle qu’on dit être la plus belle ville de Bolivie. Tout de suite ils sont sous le charme. De beaux bâtiments coloniaux blancs en parfait état, cette place qu’ils ont déjà aperçue, entourée de la cathédrale, de la maison de la Liberté, la mairie, le siège du département, un beau jardin en son centre, beaucoup de jeunes, le tout dans une tranquillité digne d’un gros village…

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    Petit détour par le point information touristique, une visite guidée est réservée pour le lendemain après-midi. En rentrant, que voit le Trotteur ??? Souvenez-vous du dernier défi, un robinet mitigeur pour la cuisine ; il est là.

    Le lendemain, après les travaux de plomberie, ils partent en quête d’un restaurant. La Trotteuse, les yeux écarquillés découvre le marché central. Que de beaux fruits, des mangues, des ananas, des  papayes,  des pommes, des pêches, des raisins, une abondance dont elle avait bien perdu l’habitude. Puis les étals de viande, volaille, alignés les uns à côtés des autres, entre, à même le sol, des « petites marchandes » de légumes.

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     Puis des montagnes d’œufs, fromage, et levant la tête, car il y a de bonnes odeurs de cuisine qui planent, elle voit des personnes  attablées… Ils montent et là, ils se retrouvent 40 ans en arrière dans le haut du marché Victor Hugo à Toulouse. Des dizaines de« cuisines » où cuisent poissons, saucisses, poulet, milanese, du bouillon tenu au chaud dans de grands faitouts, de la salade, riz, pomme de terre… des femmes, en tenue bleue tablier et coiffe (uniforme sur tout le marché) qui préparent les assiettes aux clients. Difficile de choisir entre toutes ces « cuisines »… Ils se régaleront et  pour seulement  4€ tous les deux…

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     La visite guidée ne sera pas celle de la ville mais des musées. Ils vont les faire presque  tous, au pas de course… Ils commenceront par le musée de la Recoleta qui domine la ville. Le couvent est magnifique, les peintures certes religieuses, sont belles. A l’extérieur dans un merveilleux jardin, ils pourront photographier le cèdre millénaire.

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     Juste à côté, le musée du textile et des Arts indigènes, consacré aux textiles tissés par les indigènes de la région de Sucre. Très belle exposition qui aurait méritée qu’ils s’y attardent un peu plus. Retour au centre, le musée des masques dont certains sont bien effrayants, le musée de l’université (remarquable bâtiment colonial) contenant des objets anthropologiques, la maison de la Liberté où fut signée la déclaration  d’indépendance le 6 aout 1825, avec son Salon de l’Indépendance, une ancienne chapelle jésuite,

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     le musée du vêtement  de l’époque coloniale. Malgré le rythme soutenu, ils arriveront trop tard au cimetière municipal qui semblerait être un lieu très prisé. Au final, ils regretteront d’avoir eu si peu de temps pour admirer les textiles indigènes d’une grande beauté, ils auront aussi la confirmation que la vie économique de la Bolivie tend à s’améliorer. Retour « à la maison » par des rues où marcher sur le trottoir est un véritable sport. De très nombreux marchands ambulants en occupent une partie, l’autre n’est pas suffisamment large pour que les paquets de piétons puissent y circuler aisément. Tout se vend sur le trottoir, articles pour la maison, téléphones, bonbons, prises électriques fruits plats préparés, pains, jus de fruits…un super marché à ciel ouvert.

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    Le point WIFI, c’est à l’alliance Française qu’ils le trouveront. Mais avant de faire la mise à jour du blog, ils feront un détour par l’église « notre dame de la Merced ». Si la façade est banale, l’intérieur est somptueux. C’est essentiellement l’œuvre del Nino, ancien esclave indigène d’abord charpentier, qui sous l’emprise du vin de messe, sculptait pendant la nuit.

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    De Sucre à Potosi du 22 au 30 avril

     

    Ce fut le seul à voir l’autorisation du pape  de travailler dans cet état. Hélas pour cette église, Vatican 2 ordonna que tous les murs soient plâtrés. En effet cette église étant aussi un cimetière, ils avaient peur des maladies. En décembre de cette année, des travaux de restauration pour une durée de 10 ans vont commencer, afin de la déshabiller de tout ce plâtre, pour laisser apparaitre les peintures qu’on peut apercevoir par endroit. De plus, un tunnel qui réunit toutes les églises de la ville, va être à nouveau réhabilité. La fonction officielle de ce tunnel était un refuge en cas de danger. Les mauvaises langues disaient qu’en réalité, il permettait aux frères d’aller voir les sœurs !!! Avant de quitter cette église, ils monteront en haut du clocher, pour profiter d’une belle vue sur la ville, et tous les clochers…Une belle journée qui se termine par une désagréable surprise. Rappelez-vous des difficultés qu’ils ont dû endurer avec la carte bleue de la Trotteuse, bloquée, la remplaçante n°1 perdue, remplaçante n°2 code perdu et cette même carte maintenant PIRATEE depuis presque un mois…Les connexions internet, rares et de mauvaise qualité ne permettaient pas de suivre l’évolution du compte sauf la dernière fois mais subitement interruption, juste le temps d’un doute dépenseraient ils trop ? Non pas eux, quelqu’un d’autre, affaire à suivre.

    La matinée suivante,  point WIFI pour le problème carte bleue, ils en profiteront pour continuer de préparer  le 1er article sur la Bolivie.

    Chères  lectrices, chers lecteurs, faire un article est un véritable « travail » : tous les soirs à la veillée prendre des notes pour la trame du texte, c’est la Trotteuse qui s’y colle. Ecrire, se relire, corriger c’est selon l’humeur du moment, l’un ou l’autre avec quand même une plus grande part pour la Trotteuse. Puis conférence de rédaction. Relecture, re-correction  parfois discussion, enfin le projet passe à l’étape suivante «  prêt pour publication ». Oui mais il faut choisir les photos, très difficile, les retoucher (travail essentiellement de la Trotteuse) les préparer. Mais ce n’est pas fini, il faut choisir les places des photos dans le texte. Depuis peu, il y a des vidéos, travail aussi de la Trotteuse. Enfin dernière étape, trouver un bon spot WIFI pour mettre le texte et les photos en ligne. Mais enfin, les Trotteurs ne vont pas se plaindre !!! Ils se régalent à faire voyager ceux qui sont restés à la « maison » et à lire les commentaires, qui les font souvent rougir, mais qu’ils attendent aussi avec impatience. Ils aiment bien répondre aux auteurs des commentaires, mais faut-il encore qu’ils puissent les identifier, soit par le nom, soit par l’adresse mail !!!

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    Ici aussi le samedi matin est le jour des mariages. Sur le parvis de la cathédrale, dont la visite de la veille  ne leur a pas laissé un souvenir impérissable, un couple pas particulièrement resplendissant de bonheur. Un autre couple, de touristes, essaye de les photographier. La trotteuse engage la conversation : Danielle et Gérard sont en Bolivie pour 3 semaines, sac à dos. Ils poursuivent la conversation en mangeant un excellent choriso au marché. Alertes sexagénaires, comme les Trotteurs, Danielle et Gérard sont d’infatigables voyageurs. Ils projettent d’aller au marché dominical de Tarabuco, le lendemain. Les Trotteurs leur proposent de s’y rendre ensemble. Ils terminent leur séjour à Sucre par la visite du couvent de San Felipe Neri, d’où la vue sur la ville est magnifique.

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     Sucre fut la première ville importante où ils se sentirent bien.

    Contrairement à leur passage du mardi précédent, le village de Tarabuco est très animé. Les paysans des villages environnants sont pratiquement tous en habits traditionnels et généralement réticents à se laisser photographier sauf contre rétribution (le droit à l’image, ils connaissent !!!).

     

    De Sucre à Potosi du 22 au 30 avril

     

    Ce marché local devient un passage incontournable pour le touriste visitant Sucre. D’ailleurs la seconde ethnie présente c’est la gauloise… Côté marchandises, l’offre de tissus, ponchos, bonnets  est importante, reste à déterminer ce qui est fait main.

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    Sur la place du marché les Trotteurs se régaleront d’acheter aux paysans, fruits et légumes, mais laisseront encore la viande et la coca aux locaux.

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    Après un déjeuner sur la place du marché, Danielle, Gérard et les Trotteurs reprennent la route vers Potosi Via Sucre. Sous un ciel sans nuage ils découvrent l’Altiplano qui tutoie les 4000 mètres. C’est impressionnant de rouler sur un terrain presque plat bordé de hautes montagnes. Les troupeaux de lamas, de moutons et quelques vaches recherchent leur nourriture dans une végétation clairsemée et dans les champs où la moisson a été faite. Ci et là les gerbes d’orge sont encore en train de sécher.

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    Il fait nuit quand ils arrivent à Potosi. Ils sont en train de chercher à se rapprocher du centre-ville quand ils croisent un autre camping-car !   Cela faisait belle lurette qu’ils n’en avaient pas rencontré. Hélène, Pascal et leurs deux jeunes enfants sont en Amérique du Sud depuis 6 mois. Rapidement les bons plans sont échangés car les deux équipages sont sur des trajets opposés. On se dit à bientôt peut être. Reste à trouver le bivouac, et dans une ville où les rues sont en pente et  étroites ce n’est pas gagné. Ils finissent par trouver un stationnement en pente en face de la cathédrale. Les effets de l’altitude se font déjà sentir. Le moindre mouvement trop brusque provoque un essoufflement, pas question de trotter, la marche à pas lents est de rigueur. Après une matinée GEG (Gaz, Eau, Gasoil) une petite balade en ville, à pas lents, leur fait découvrir quelques belles maisons coloniales.

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    Ils réservent pour le lendemain une visite de la mine chez Big Deal Tours, et par la même occasion on leur indique un parking à proximité du centre-ville. Au moment de le rejoindre avec Casita, Hélène et Pascal arrivent, et voilà les deux camping-cars français se frayant un chemin dans les rues étroites, tâchant d’éviter les enseignes débordant sur la rue. Danielle et Gérard se joignent à eux pour un petit apéritif sympathique.

    Le lendemain les Trotteurs retrouvent Danielle et Gérard pour la visite de la mine. La visite commence par un tour au marché des mineurs pour acheter quelques cadeaux (feuilles de coca, jus de fruits, cahiers pour les enfants) qui seront donnés aux mineurs pendant la visite.

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    Puis après avoir été équipés de pied en cap,

     

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    passage à la « planta » de traitement du minerai. Concassage et lavage sont les seules opérations réalisées ici.

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    La matière première  qui est exportée est un mélange d’argent, de plomb et de zinc. Les Boliviens ne possèdent plus les installations permettant de séparer les métaux  extraits du Cerro Rico, comme cela se faisait à l’âge d’or (ou d’argent) de Potosi qui était la ville la plus peuplée de la planète à la fin du XVIIème siècle (200 000h).  Le Cerro Rico est un vrai gruyère.

     

    De Sucre à Potosi du 22 au 30 avril

     

    La majorité des mines est exploitée sous forme de coopératives de mineurs. Au cours de la visite d’une galerie de 3km les guides, anciens mineurs, leurs expliqueront le fonctionnement de ces coopératives.

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    Les conditions de travail sont toujours aussi dures, car hormis quelques marteaux piqueurs et bâtons de dynamite, tout se fait à la main ; les wagonnets chargés de minerai sont poussés à la main dans d’étroits boyaux.

     

    De Sucre à Potosi du 22 au 30 avril

     

    Divinité incontournable, le Tio est l’objet d’offrandes pour s’attirer ses faveurs.

     

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    A la sortie de la mine les Trotteurs font leurs adieux à  Danielle et Gérard qui prennent un bus pour Uyuni.

     

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    La visite de l’Hôtel de la Monnaie est le prolongement de la visite de la mine.  

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    C’est parce que l’argent coulait à flots du Cerro Rico que le Roi d’Espagne fit construire cet établissement afin d’y frapper la monnaie du Royaume. Comme tous les musées Boliviens,  la Moneda , (on n’y fabrique plus de pièces depuis 1952), est très agréable à parcourir qui plus est sous la conduite d’un excellent guide. (Les trotteurs n’ont même pas attendu la visite en français, c’est dire s’ils ont fait des progrès dans la langue de Cervantes). En début de soirée, surprise, Danielle  et Gérard toquent à la porte de Casita. La ville de Uyuni est bloquée par ses habitants mécontents de leur terminal de Bus, plus rien ne passe.

    En attendant de voir l’évolution du « blocage » leur dernière visite sera pour le Couvent Santa Teresa.

    Une visite guidée très intéressante de ce couvent de Carmélites qui accueillait les filles de bonne famille.

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    Danielle et Gérard ayant appris que la ville d’Uyuni était de nouveau accessible, les Trotteurs modifient leur itinéraire pour s’y rendre avec eux.

    En chemin un camping-car vient à leur rencontre. C’est Cécile et Sébastien qu’ils avaient quitté après la réserve d’Ibera. C’est la troisième fois qu’ils se croisent par hasard. Après quelques minutes de bavardage, chacun reprend sa route, les Trotteurs et « leurs passagers » vers Uyuni…

     

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  • Commentaires

    1
    DE MAN
    Samedi 24 Mai 2014 à 18:00

    Bonjour,

    Nous sommes contents d'avoir de vos nouvelles et encore merci pour le partage de vos paysages.

    Bises,Chantal et Alain

    2
    michèle
    Samedi 24 Mai 2014 à 19:21

    Que de couleurs ! ces étalages de laines me donnent envie de tricoter !!!!


    A part cela , le pays m'apparait plus " moderne" que je ne l'imaginais : les rues sont goudronnées les trottoirs sont pavés .  Et quel patrimoine !


    Mais quel dépaysement dans la campagne !


    Compliments et merci à la Trotteuse pour ses commentaires


    Bises


    Michèle R.

    3
    Alain et Monique
    Lundi 26 Mai 2014 à 18:27

    Il y a toujours un sacrifié, mais pour nous, peu importe lequel de vous deux travaille le plus à la rédaction de ces magnifiques commentaire, c'est un vrai régal que de les lire

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